Numéro 175 - Juin 2016
 
 



Quelles retombées ?

Incontestablement, la foire internationale d’Alger, est, depuis des années, l’un des évènements économiques d’envergure mondiale, qui draine le plus grand nombre de participants et de visiteurs. Pour sa 49ème édition qui se tient actuellement à la Safex, la FIA est organisée sous le signe de «l’investissement et l’entreprise au coeur de l’économie productive»...


Le coup de gueule : L’Algérie n’a pas été ébranlée et ne le sera pas !

Le Premier ministre Sellal a répondu sèchement à l’ancien président français Nicolas Sarkozy qui a fait part de ses inquiétudes au sujet de l’Algérie. «Nous sommes dans la bonne voie et notre politique est claire», «Malgré quelques manques en matière de revenus, l’Algérie n’a pas été ébranlée et ne le sera pas», a‐t‐il dit...


FMI : l’Algérie en mesure de faire face
au choc pétrolier
Le Fonds monétaire international (FMI﴿ a indiqué que l’Algérie avait la possibilité de mener l’ajustement au choc des prix de pétrole qui jusqu’ici n’a eu qu’un effet limité sur la croissance économique. «Jusqu’à présent, le choc des cours du pétrole n’a eu qu’un effet limité sur la croissance économique», souligne‐t‐il dans son dernier rapport.
Licences d'importation des véhicules :
le mécontentement des concessionnaires
Mécontentements chez les concessionnaires automobiles suite à l’annonce du quota d’importation par le Comité interministériel chargé de l'examen des demandes des licences d'importation des véhicules. «Nous avons reçu une vingtaine de recours dont certains sont légitimes et méritent d'être soigneusement étudiés. Nous devons répondre à certains (de ces recours﴿», selon le ministre du Commerce.

100millions de DA !
C’est le montant des pertes causées par les 9 jours de grève des cheminots, à en croire les estimations du directeur général de la SNTF, M. Bendjaballah Yacine. Ce dernier a regretté « les désagréments occasionnés par cette grève pour les citoyens et pour la société» qui restent, selon lui, «la plus grande perte causée par ce mouvement de protestation».
«L'emprunt obligataire n'est pas une fin»
C’est ce qu’a indiqué le ministre des Finances. Abdelhak Benkhalfa a ajouté qu’il s’agit d’un moyen pour attirer des milliards de dinars, qui sont hors des banques, pour les employer dans l'édification de l'économie nationale au lieu de recourir à l'endettement extérieur.





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