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Tir de missile nord-coréen

En 2017, la Corée du Nord, qui a multiplié les tirs de missiles, a tiré en tout 20 missiles nucléaires. Le 28 novembre, ce pays a tiré un missile balistique intercontinental à une hauteur jamais atteinte lors de ses précédents tirs. Un tir intervenu peu après que le président américain ait classé le pays sur la liste des pays qui soutiennent le terrorisme. Fin novembre, le dirigeant Kim Jong-un déclare que son pays est devenu un Etat nucléaire après avoir testé avec succès un missile capable de frapper n’importe où aux Etats-Unis. Ce qui est suffisant pour atteindre Washington. Même si le missile était allégé, car il ne portait sans doute aucune ogive, ce tir montre que le programme balistique de Pyongyang continue de progresser.

La Corée du Sud a d’abord répliqué militairement : 5 minutes seulement après le tir nord-coréen, l’armée sud-coréenne a mis à feu deux missiles en mer du Japon, près de la frontière maritime avec le Nord.

A l’issue d’une réunion d’urgence de son Conseil national de sécurité, le président sud-coréen, Moon Jae-in, a qualifié l’essai balistique nord-coréen de «provocation téméraire». Il a promis de poursuivre sa politique de sanctions et a appelé Pyongyang à reprendre le dialogue. Donald Trump menace, pour sa part, de «détruire totalement» la Corée du Nord en cas d’attaque. Le 22 décembre 2017, l’ONU durcit les sanctions contre la Corée du Nord.

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